Extrait de l’article : Dix années de réflexion, d’études et de dialogue ont été nécessaires pour accoucher sur le territoire d’un pôle Nickel, regroupant l’ensemble des industriels du secteur, des acteurs politiques et administratifs et des chercheurs. « Ce temps d’incubation était certainement indispensable pour que le projet soit viable et qu’il puisse répondre aux évolutions du monde minier avec notamment le développement des grands projets sur le territoire, l’évolution des mentalités et du contexte international du marché qui a vu l’émergence d’une forte concurrence étrangère », souligne Alban Tremblier, le président du CNRT et directeur d’une société minière.
Mis en commun des connaissances sur le nickel : Au sein d’un paysage industriel minier calédonien, très disparate car composé de groupes d’envergure internationale et de petites et moyennes entreprises, le CNRT, constitué en groupe d’intérêt public (GIP) pour une durée de cinq ans, offrira un outil de réflexion et de recherches indispensable à l’ensemble de la profession. Selon Alban Tremblier : « Il fallait créer un organisme, impliquant à la fois des interlocuteurs privés et publiques, pour réfléchir sur l’activité nickel, et optimiser ainsi la gestion des sites miniers et leur exploitation dans le cadre d’un développement durable. Ce sont d’abord les industriels qui ont pris conscience de la nécessité de mettre en place une telle plateforme afin de faciliter l’accès aux connaissances et ainsi être en mesure de développer des travaux de recherche. Le CNRT doit prendre maintenant sa place dans le paysage industriel et scientifique calédonien. »
Propos recueillis par Frédérique de Jode de MINES magasine
- Télécharger l’article du Mines magasine n°44 :mines44 cnrt A T
