Extrait de l’article paru dans les LNC du 19/10/18 écrit par Charlie RENE :  »

 » Scories et dioxyde de carbone. Deux « déchets » qui, une fois mélangés, pourraient avoir de nombreuses applications. L’équipe de chercheurs de Carboscories 2 est ouverte à toutes les idées. « Démonstration est faite », annonçaient les chercheurs début 2016. A l’issue du projet Carboscorie, lancé par le CNRT et le BRGM*, une équipe avait montré qu’il était possible de fixer du dioxyde de carbone (CO2) dans les scories, ces résidus métallurgiques produits à raison de 3 millions de tonnes par an par la SLN ou KNS. Cet essai de « minéralisation » avait alors un but purement environnemental : piéger le CO2 produit, lui, par les usines électriques – au fuel, au charbon ou, bientôt au gaz – et donc de protéger l’atmosphère. Des conclusions encourageantes, mais qui méritaient des études plus poussées : « Avec Carboscorie 2, on veut aller au-delà de l’idée du stockage du CO2, et assurer la valorisation économique des matériaux obtenus », explique Florent Bourgeois. Le professeur du Laboratoire de Génie chimique de Toulouse présente cette semaine sur le Caillou le nouveau programme de recherche, financé pour trois ans par l’Agence calédonienne de l’énergie et l’Ademe….. ».
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