Extrait de l’article : Des fragments d’ADN pour pister les poissons d’eau douce. Le CNRT veut valider une nouvelle méthode d’inventaire de la biodiversité des cours d’eau. Plutôt que d’utiliser la pêche électrique, les mineurs pourraient rechercher l’ADN environnemental des poissons.  Soixante-quatorze. C’est le nombre d’espèces de poissons qui fréquentent les eaux douces de Calédonie, aussi habitées par de nombreux crustacés et autres mollusques. Une richesse que la réglementation tente de protéger. Elle impose à certaines activités polluantes, minières en particulier, de mesurer leur impact sur les cours d’eau avoisinants en recensant régulièrement leur biodiversité. S’armer d’un simple filet demanderait beaucoup de patience pour, au final, peu de résultats. C’est donc la « pêche électrique » qui est privilégiée dans ce genre d’inventaire. La technique consiste à faire passer un courant dans le ruisseau afin d’attirer et de tétaniser temporairement les poissons qui sont ensuite analysés, mesurés, pesés, et relâchés. Article écrit par Charlie RENE

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