Extrait de l’article : « Le Caillou occupe une place de premier rang dans la sixième crise massive d’extinction des espèces que nous traversons. » C’est par ce constat alarmant – qui pla perte récente et rapide de la biodiversité au niveau mondial – que le projet ERMines a été présenté, hier, à Nouméa. Lancé il y a un an, ce dispositif visant à protéger les plantes rares et menacées des massifs miniers du pays. Mais avant de nourrir de telles ambitions, encore faut-il connaître suffisamment la Nelle Calédonie et plus particulièrement ces plantes qui poussent sur les sols ultramafiques. Et en la matière, les spécialistes ont encore beaucoup de travaux. On découvre encore en moyenne une nouvelle espèce par mois et il y a des zones blanches où on n’a aucune donnée, entame Gildas Gâteblé, chercheur en botanique à l’IAC (Institut agronomique calédonien). L’objectif de ce projet, c’est d’avoir une vue globale de ces espèces les plus rares et menacées, notamment les activités minières à court et moyen termes, en les classant selon les standards de l’Union internationale pour la conservation de la nature (UICN) ».

.… Article écrit par A.T.– parution LNC